mardi 29 mai 2007

Les aventures trépidantes de Maurice le chevalier: 4e épisode, Les statues de la tour

Résumé de l’épisode précédent: Le chevalier Maurice cherche désespérément la porte pour pouvoir entrer dans la tour qui retient la princesse prisonnière, princesse qu’il a décidé de libérer, amoureux de sa beauté légendaire. Il a déjà échappé à beaucoup de dangers, mais d’autres encore le guettent dans cette tour étrange qui pétrifie les plantes à son contact…

Le problème, depuis que notre chevalier Maurice avait repris forme humaine, c’est que le dragon, à travers les feuillages, le surveillait du coin de l’œil – son œil rouge de colère, et on le sentait prêt à fondre sur sa proie d’un instant à l’autre… Mais il donnait l’impression de ne pas vouloir sortir de la forêt, et n’osait pas aller là où les plantes s’étaient pétrifiées.
D’autre part, il n’y avait pas que le dragon qui semblait le surveiller d’un regard
mauvais.

A défaut de trouver la porte, le chevalier Maurice finit par trouver une corde, qui tombait du haut de la tour, bien solidement arrimée…


Maurice décida donc de grimper sur la façade de cette affreuse tour, de rentrer par la fenêtre du haut, et de là, il trouverait bien la solution pour libérer la princesse…

Quel étrange bâtiment que cette tour, pensait Maurice en grimpant, qui fige et pétrifie toutes les plantes qui avaient poussé sur la façade…
Et toutes ces statues, ces hommes, ces femmes, ces animaux… Ils semblaient ne faire plus qu’un avec la tour, en faire partie, comme si… Non, Maurice le chevalier ne pouvait pas imaginer chose pareille… ce serait trop affreux….


Les statues étaient-elles bien réelles ou bien un charme atroce avait-il pétrifié tous ces gens ?


Il y avait là des guerriers, des femmes, des lions, des serpents, …


Et même des enfants !

Maurice continuait à grimper le long de la façade à l’aide de cette corde providentielle, tout en se faisant ces réflexions peu optimistes sur le sort qui pourrait lui être réservé, lorsqu’il croisa encore un personnage de pierre, qui celui-ci, tenait un écriteau. Comme pour le mettre en garde, l’avertir de quelque chose, mais de quoi ?...


C’était donc bien ça, se dit Maurice dans l’instant qui suivit, lorsqu’une main sortit de la fenêtre qu’ il allait enfin atteindre, et coupa la corde d’un geste brusque, …


… faisant ainsi choir notre pauvre chevalier au pied de la tour, tel un prétendant de la princesse Raspunzel.

à suivre…

5 commentaires:

Virginie a dit…

Le pauvre tant de labeur pour rien...
c'est trop injuste.

Marraine a dit…

> Virginie : Et je pense qu'il n'est pas au bout de ses peines!

Merisi a dit…

Such beautiful images and so much suspense! :-)

Chrixcel a dit…

Ces photos sont excellentes ! j'adore, tu as vraiment le coup d'oeil^^

Marraine a dit…

> Merisi: I have ton confess: it is suspense for me to ! ;-)

> Chrixcel: Depuis que j'ai Maurice en tête, je ne vois plus la ville de la même façon... Curieux, n'est-ce pas?

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