mercredi 31 octobre 2007
mardi 30 octobre 2007
lundi 29 octobre 2007
La Barbe-bleue - 1ère partie
Barbe Bleue par Méliès, un extrait du film muet, le choix de la nouvelle épouse…
Pierre Brasseur dans le film de Christian-Jaque
"Pour cette petite clef-ci, c'est la clef du cabinet au bout de la grande galerie de l'appartement bas : ouvrez tout, allez partout ; mais, pour ce petit cabinet, je vous défends d'y entrer, et je vous le défends de telle sorte que s'il vous arrive de l'ouvrir, il n'y a rien que vous ne deviez attendre de ma colère." (Perrault)
Gustave Doré et Pierre MornetLa Barbe-bleue - 2ème partie
Illustration de Daniel Cacouault"d’après des documents authentiques"
Illustration de Daniel Cacouault
BARBE-BLEUE, seul, regardant le mausolée.
COUPLETS.
Le voilà donc le tombeau des cinq femmes,
Qui m’ont aimé d’un amour sans pareil !
Dormez en paix, dormez bien, pauvres âmes,
Je ne viens pas troubler votre sommeil !
Elles sont cinq !… ô destinée humaine !
Quoi, cinq déjà !… cinq anges disparus !
Il en manque un pour la demi-douzaine…
Dans un instant, il n’en manquera plus !
(ACTE II SCÈNE III - Offenbach)
Illustration de Daniel Cacouault
La Barbe-bleue - 3ème et dernière partie
Court métrage d’animation, inspiré du conte- Je n'en sais rien, répondit la pauvre femme, plus pâle que la mort.
- Vous n'en savez rien ! reprit la Barbe bleue ; je le sais bien, moi. Vous avez voulu entrer dans le cabinet ! Eh bien, madame, vous y entrerez et irez prendre votre place auprès des dames que vous y avez vues. " (Perrault)
Illustration de Gillot pour La Barbe-Bleue par Charles Perrault, 1860.
Cependant, la Barbe bleue, tenant un grand coutelas à sa main, criait de toute sa force à sa femme(...)
" Cela ne sert à rien, dit la Barbe bleue ; il faut mourir. " (Perrault)
La sœur Anne monta sur le haut de la tour ; et la pauvre affligée lui criait de temps en temps :
" Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? "
Et la sœur Anne, lui répondait :
" Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie. " (Perrault)
On connait la suite: les frères salvateurs qui viennent délivrer leur soeur et tuer l'affreux...
Mais si on en revient à la version d’Offenbach :
BOULOTTE, avec joie.
Je ne suis pas morte, alors ?… je ne suis pas morte ?…
POPOLANI.
Pas plus morte que les cinq autres femmes de Barbe-Bleue !
BOULOTTE.
Les autres femmes ?…
POPOLANI.
Vous avez cru qu’elles étaient…
BOULOTTE.
Oui… on le croit.
POPOLANI.
On se trompe… Au fond, je suis le meilleur homme du monde… plein de cœur, Popolani, plein de cœur… et d’électricité !… Il y trois ans, le sire de Barbe-Bleue m’ordonna de tuer sa première femme… c’était Héloïse… Je fus humain… je me contentai de lui administrer une drogue qui ne la tua que pour une demi-heure.
Henri VIII Tudor (1491-1547).Surnommé Barbe Bleue, il eut 6 femmes : un divorce, une répudiation,
une mort en couches, deux exécutions; une seule lui survécut.
(Il y a eu melhuereusement d'autres tristes sirs qui eurent droit à ce surnom...)
AUTRE MORALITE
Pour peu qu'on ait l'esprit sensé
Et que du monde on sache le grimoire,
On voit bientôt que cette histoire
Est un conte du temps passé.
Il n'est plus d'époux si terrible,
Ni qui demande l'impossible,
Fût-il malcontent et jaloux.
Près de sa femme on le voit filer doux ;
Et, de quelque couleur que sa barbe puisse être,
On a peine à juger qui des deux est le maître.
(Charles Perrault)
PS: quand à La huitième femme de Barble-bleue de Lubitsch avec le superbe Gary Cooper...rien à voir... quoique cette dernière morale ppeut peutêtre s'accorder avec ce film!
dimanche 28 octobre 2007
Pique-nique du dimanche
Un coup de schnaps, pour se réchauffer…
Ineke Hans via Pan Dan
vendredi 26 octobre 2007
Atmosphère…
Pour Zoechiffon qui parlait hier, dans les commentaires sur «la concierge… », de l’accent parigot, je n’ai pas résisté !
Le spectaculaire décor de Trauner pour "Hôtel du Nord" de Marcel Carné (1938). Les enfants amoureux sont sur la passerelle, avec de vrais immeubles de Boulogne-Billancourt à arrière-plan. (source)
jeudi 25 octobre 2007
En voie de disparition: la concierge est dans l’escalier
mercredi 24 octobre 2007
Bleus vieillis



mardi 23 octobre 2007
lundi 22 octobre 2007
Papillons de bitume


Edit du mardi : il y en a un autre chez Bridget ...
dimanche 21 octobre 2007
vendredi 19 octobre 2007
jeudi 18 octobre 2007
Chutney

Des amis invités à dîner, une envie de marinade depuis quelques jours.
Marinade de volaille. Une simple viande blanche trop fade, qu’il faut relever, attendrir, pimenter et épicer.
Les oranges sont juteuses à souhait. Elles seront parfaites avec un citron vert.
Huile.
Non, pas d’olive, plutôt neutre : tournesol, arachide, … je ne sais pas.
Qu’y a-t-il dans cette cuisine ?
Rien.
Pas grand-chose.
Une cuisine de vacances.
Bon, et pour accompagner cette marinade ?
Un chutney ?
Au fond d’un placard, une vieille boîte d’ananas. Même pas périmée !
Et avec ?
Des clous de girofle ?
Tu rêves, ma belle ! Des clous de girofle ici ?! Dans cette maison de vacances ?!Non.
On se demande même comment cette boîte d’ananas a pu atterrir ici. Curieux. Un OVNI, ce doit être ça.
Et maintenant, quoi d’autre ? Les prunes de l’autre soir, celles qui étaient un peu amères, trop vertes. Des reines-claudes, des prunes de supermarché, en barquette plastique sous filet plastique orange. Plastique aussi. Qui a bien pu acheter ça ? Cuites avec du miel avant-hier, mais même avec cet ajout de douceur, elles gardaient leur amertume.
Seront donc parfaites dans le chutney.
Et le gingembre, trouvé au supermarché lui aussi, ça ira ? Bien sûr !
Je crois que j’ai vu des raisins de Corinthe dans la boite à thé sur l’étagère.
Ne pas oublier le vinaigre. Et le sucre. Euh, après peut-être, non ? on goûtera d’abord.
Et les petits piments, ou les graines de moutarde rapportés d’un pays du grand sud par la cousine il y a quelques temps, feront l’affaire également…
Combien ? je ne sais pas, il faut goûter !
Sur le feu, dans la petite casserole, le temps que le jus d’ananas réduise. C’est prêt.
mercredi 17 octobre 2007
Forêt enchantée
Une collection qui est sortie il y a déjà quelques mois, voire même plusieurs années, mais qui ne cesse de m’émerveiller…

mardi 16 octobre 2007
...et d’une fraise merveilleuse
lundi 15 octobre 2007
D’un cadeau de quelques baies

Ce ne sont pas les noisettes de Cendrillon, mais les cynorrhodons qu’une grande amie offrit à sa marraine la fée, persuadée qu’elle pourrait les transformer en ... citrouille ?
dimanche 14 octobre 2007
Pique-nique du dimanche
Déniché par Madame Irma en personne, Caroline pour les intimes, un pique-nique parisien, ou apéro bobo…
Il va leur falloir :

Les biscotti au bleu d’auvergne de la mitaine écarlate, par exemple ?
Pas d’apéro franchouillard, même bobo sans un bon petit pinard… et qui plus est, si l’étiquette est dessinée par Loustal, vous n’en refuserez pas un verre ?
Qui pensera à faire les « truffes de Médor » de B comme bon ?
Je rajoute fourchettes en bambou, et jus de carotte, (mélangé à du jus d’orange, j’adore ça !) mais seulement si vous apportez du sucré aussi : 

Et si vous en voulez encore, dans le genre beau, bon, bio, écolo, citoyen et bobo… Cliquez sur les photos ! (c’était pour faire une rime…)
vendredi 12 octobre 2007
jeudi 11 octobre 2007
Croquis de métro
Tes chagrins, tes amours
Tes joies de tous les jours
MÉTRO !
Emmène au rendez-vous
Les heureux, les jaloux
D'un bout à l'autre bout
MÉTRO !
Qui s'en va, qui revient
C'est le sang parisien
Toujours vif et nouveau
MÉTRO !
Ce qui fait que Paris
Hier comme aujourd'hui
Est toujours aussi beau
C'est l'MÉTRO !
Les biscuits, la lessive
Les petits, les grands panneaux
MÉTRO !
Rendez-vous à "Glacière"
Juste en face des premières
A demain mon coco
N'oublie pas !
(chanson du métro – Yves Montant)
















