lundi 30 avril 2007

Les aventures trépidantes de Maurice le chevalier : Le jardin enchanté

Plus tard, il décida d’aller reconquérir la princesse, et de tuer un dragon…
Elle était enfermée dans une tour au milieu d’un jardin enchanté dont les fleurs sont douées de paroles.
Il arriva devant les grilles fermées.

Imbécile ! lui crièrent les fleurs ! N’avance pas plus loin ! Ne sais-tu pas que tu entres sur les terres du dragon, qui t’épies où que tu sois ?


Le dragon veillait jalousement sur son jardin, en assurant lui-même l’arrosage régulier, et la princesse était une de ses fleurs favorites.
(merci Chrixcel pour la photo)

En effet, à travers les grilles, l’œil du dragon le regardait et suivait ses moindres mouvements.

Maurice le chevalier qui était un peu magicien, décida de se transformer en lapin, et fut si rapide que l’on n’aperçut que son ombre qui se faufilait entre les barreaux du jardin.
Même l’œil perçant du dragon ne se rendit compte de rien.
Que se passa-t-il après ? L’histoire est un peu embrouillée, je tente encore de connaître la vérité…

Poésie urbaine pour des papillons: les aventures de Maurice

Ou l'un des quelques épisodes désordonnés de l’histoire du chevalier Maurice, moderne Don Quichotte dans une ville du XXIe siècle, tenant lieu de poésie urbaine ainsi que me l'avait proposé Envol de papillons dans son blog il y a quelques temps.

C’est donc l’histoire d’un chevalier appelé Maurice, qui était casqué d’or et à qui il arriva beaucoup d’aventures, comme celle par exemple où il …

…dù défier les gardiens du temps et tel un Orphée moderne (il jouait parfois un peu du pipeau), il fut question de ramener sa bien aimée du pays des morts.

à suivre......

samedi 28 avril 2007

Tristesse

Celui qui m’engueulait quand je ne l’avais pas laissé faire sa sieste est mort hier.
Vous ne voyez pas de qui je parle ? Il est effectivement plus connu pour avoir joué lors de la chute du mur en 1989, et pour être l’un des plus grands violoniste du XXe siècle

Via Lezarcanciel

vendredi 27 avril 2007

Clochette à la recherche de Pan


Juste un clin d’oeil pour souhaiter à Holly Golightly un joyeux anniversaire, elle qui est partie en Ecosse sur les traces de James Matthew Barrie, peut-être cette « carte au trésor » l’aidera-t-elle dans ses recherches… Qui sait si les jardins de Kensington ne se sont pas envolés vers Edinburgh dans la nuit… Vous n’avez rien vu ? Regardez mieux, je suis sûre que vos yeux vous trompent...

jeudi 26 avril 2007

Bon anniversaire cher Eugène!

Acceptez-vous que je vous appelle ainsi, familièrement par votre prénom ? voilà bien un quart de siècle que je vous côtoie, que je vous connais…Pour l’anniversaire de votre naissance, (26 avril 1798) , je tenais à vous envoyer un petit mot. Vous m’avez fait découvrir la couleur, le mouvement, je vous ai rencontré bien jeune, et vous êtes là depuis quelques années à veiller sur moi, à me regarder du coin de l’oeil alors que j’écris ces lignes.
Ce portrait de vous ne me quitte pas. Vous êtes, ainsi que le disait votre ami Alexandre Dumas, lors de l’éloge qu’il fit quelques mois après votre décès, « un homme jeune et un éternel jeune homme ».

Je suis passée revoir votre Liberté, il y a quelques jours, dans ce grand musée du Louvre, ainsi que votre Sardanapale, cet autoportrait que j'aime tant, et quelques autres de vos toiles. En ces temps de prises de consciences citoyennes, j’ai eu le plaisir de les faire re-découvrir à quelqu’un qui m’est cher.

Je pense que je passerai vous rendre visite bientôt dans votre atelier, je ne suis pas venue depuis longtemps. Vous accepterez que je vienne accompagnée, n’est-ce pas ?
Les textes d’Alexandre Dumas et vos tableaux ont pour moi été liés dès ma rencontre avec vous : ces femmes d’Alger illustraient la couverture du 3e tome du Comte de Monte Christo , et ce sont elles qui m’ont conduite vers vos carnets de croquis au Maroc.

Et vous m’avez émerveillée avec vos dessins enlevés, rapides, à peine ébauchés, les notes que vous avez prises ça et là, encore plus qu’avec vos tableaux.
Comme j’aurais aimé les feuilleter… Vous aviez trente ans quand vous êtes parti pour accompagner la mission diplomatique française auprès du sultan , et vous avez eu l’œil sur tout…
Merci pour tous ces bonheurs que vous continuez de me procurer…

A très bientôt, cher Eugène, je ne prends pas rendez-vous, vous savez comme je suis : je risquerais d’être en retard...

mardi 24 avril 2007

Ca sent la lessive et le savon de Marseille


Changement de lessive chez moi, je tente une version liquide du savon de Marseille, et soudain ce matin, en étendant le linge humide toutes fenêtres ouvertes au grand soleil d’avril, je me suis retrouvée quelques mois plus tôt en Italie, dans un quartier populaire vénitien, cette odeur dans toutes les ruelles, dans mes narines, apparaissait, disparaissait, un souffle de vent dans le soleil hivernal, une brise fraîche qui faisait bouger les serviettes et les draps, les chemises et les dessous…
Tôt levée, j’allais chercher du pain à la panetteria, prendre un chocolat chaud accoudée au comptoir du café, me sentir chaque fois un peu moins touriste que les hordes qui dévalent le pont des soupirs, quelques cents mètres plus loin. Et sur le chemin, avant d’arriver à la rue passante avec son canal et ses bateaux chargés des produits maraîchers, ses vendeurs de chaussures et ses étals de poissons, je passais sous les cordes chargées de linge propre tout juste étendu.

Et toujours, cette envie, cette promesse que je me suis faite : être vénitienne, un an ou deux dans ma vie. Vivre dans cette ville à nulle autre pareille, y travailler, y manger, y dormir. Promesse sans date d’expiration, non encore tenue…

EDIT : si vous voulez voir d'autres belles photos de Venise, Merisi vient juste de rentrer avec plein d'images sur son blog: (il faut faire le tri entre Vienne et Venise) Merisi's Vienna for beginners et tous les jours Lorenzo publie de petites notes sur sa vie vénitienne ici: TraMeZziniMag

lundi 23 avril 2007

Œuvre d’un artiste inconnu

Art work of an unknown artist

Il y a dans ma rue un artiste que je ne connais pas qui baptise régulièrement les déjections canines abandonnées par leurs propriétaires sur le pavés tous neufs… Habituellement il leur donne des prénoms courants. Il y a trois jours, juste avant les élections, c’est d’un nom de famille bien connu qu’il a affublé cette merde de chien.

Down in my street, an unknown artist uses to name dog shit with human names. Most often he uses boys and girls fist names. Three days ago, before the first part of the presidential election in France, he changed his way to do it, and this stinging shit inherited a very famous name…

samedi 21 avril 2007

“The sexiest image I’ve ever seen”

Géraldine, de Café mode, a lancé un très joli défi: quelle est pour vous l’image la plus sexy ou sensuelle que vous connaissiez ?


C'est une photo d'Henri Cartier-Bresson : Leonor Fini au tout début des années trente lors d'un voyage à travers l’Europe, notamment en Italie, où ils font, avec André-Pierre de Mandiargues, l’apprentissage de la liberté et de la photographie sans but. Cartier-Bresson vole au temps des moments de grâce pris à la sauvette.

Une photo découverte lors de l’hommage rendu au photographe par Libé. Elle s’étalait en 4e de couv’, insolemment, sensuellement offerte à tous les regards. Et j’imaginais le léger mouvement de l’eau sur sa peau, la chaleur du soleil, le regard du photographe, et de son amant devant ce corps nu. Je croyais voir la crique à l'eau transparente, dans laquelle tous les trois étaient descendus à l’abri des voyeurs.

Maintenant, sur ce papier journal imprimé, elle montrait à tous ces formes féminines et ce pubis imberbe, presque dérangeant de sensualité, victorieuse dans sa nudité sans visage, telle une lointaine petite cousine de la Victoire de Samothrace.

The idea is from Géraldine, from Café mode: She asked what is the sexiest picture you’ve ever seen… So this is my answer, a picture from the French photographer Henri Cartier-Bresson, in the early thirties, her name is Leonor Fini, she’s now a famous painter, and at this time was in love with his friend, André-Pierre Mandiragues. All three, they travelled through Europe, they were quite young, perhaps 25 years old, and they discovered the freedom that can be given by this “bohemian” life.
I discovered this picture, a grey morning, in the French newspaper “Libération”. The author died a few hours earlier, and quite all medias paid tribute to this great man.
At the back of the newspaper , there she was. I imagined the water on her skin, the sunny light and the small hidden beach sheltered from voyeurs. But now, she exhibited all her nudity, in this ordinary newspaper…

jeudi 19 avril 2007

Vie privée sur le web...


Everyone Knows Your Name
envoyé par traianbasescu



Via Jussara

Et autre chose qui n’a rien à voir : jevotex.fr
un jeu test pour les présidentielles : découvrez quel candidat se rapproche le plus de vos idées…
Et bien… je dois avouer qu’il y a des surprises !

And now something completely different : jevotex.fr
Just a game as a test to see which political in all french candidate has the more ideas in common with you .

Via Abyweb

mercredi 18 avril 2007

Herbe ! Attends nous !

Grass ! wait for us !

… hurla à l’autre bout de la rue cette petite princesse qui me tient lieu de filleule, dès qu’elle aperçut le jardin
… shout at the end of the street this little princess, my goddaughter, as soon as she saw the garden.

Maman, c’était bien, on a fait un pique-nique! Mais il n’y avait plus de gâteau dans le sac de Marraine. Tu es sûre, Marraine, qu’il n’en reste pas un petit bout ?
Comme quoi, on a toujours quelque chose de sa marraine : il n’y a pas que moi qui semble préférer les galettes au sésame aux classiques petits Lu…

Mummy, it was nice, we had a picnic ! But there wasn’t any more cake in Marraine’s bag. Are you sure, Marraine, there is no more?
So, you can see, one has always something in common with her godmother: I’m not the only one who prefers a sesame biscuit to a classical french “petit Lu”…

mardi 17 avril 2007

Eloise, il ne faut pas, il ne faut pas, il ne faut pas !

Parce qu’il y en a encore une qui m’a bien marquée :
Because there is one more on my childhood books list, a small little girl who made a deep impression on me:



PS :vous savez que c’est aujourd’hui le Free cone day ?
Do you know today is Free cone day ?
Merci lalita pour l’info!

lundi 16 avril 2007

En lisant, lu, à lire

Books, books, books…

Pour répondre à l’invitation de Doune, voici mes réponses à son questionnaire «Dis moi ce que tu lis…»
Doune asked me a few days ago my answers to some questions about my readings, here is my answer:

4 livres qui ont marqué mon enfance / 4 important books of my childhood :
Jamais évident de faire le tri, de se limiter à quatre.
Je sais que les réponses que je donne aujourd’hui seraient différentes dans quelques mois, ou l’auraient probablement été si l’on m’avait posé la question plus tôt.

Its not easy to make a choice in all the wonderful pages I had in my small hands as a child. And moreover, my nowadays answer are probably different as if Doune have asked me the same question some months before or after.




Flowers from Shakespeare garden, un livre que ma grand-mère me prêtait lors de mes visites chez elle, elle me l’offrit pour mes 20 ans, mais j’en connaissais déjà toutes les illustrations depuis des années. Elle l’avait reçu au début du siècle, elle me le transmit 80 ans plus tard.


Flowers from Shakespeare garden is a book who belonged to my grandmother, I used to read it each time I visited her, she gave it to me as I was twenty, but I did know all the pages by heart since I was a small child. She received it as a gift in the early 20th century, and she transmitted it to me 80 years after.

 
Un petit ours brun scandinave, cousin du petit ours brun français que la plupart d’entre vous connaissent bien. Ma grand-mère, toujours elle- me lisait le livre en le traduisant directement.
J’ai une tendresse particulière pour l’histoire de Petit Ours qui a froid en hiver et veut de gants de laine, un bonnet, une écharpe, qui finit par demander un manteau de fourrure… et Maman Ours cède à toutes ses demandes et termine l’histoire en lui expliquant qu’il en a déjà un , et le plus chaud qui soit.
La dernière image du conte montre Petit Ours jouant dans la neige, heureux comme un roi dans sa seule fourrure d’ours.

A small scandinavian teddy bear, cousin of the french one, again a book which comes from my grandmother. She read it to me, directly translating from norvegian to French.

Les poèmes de Robert Desnos, «Chantefable et Chantefleurs»
Vous connaissez sûrement: l’histoire de la fourmi de 18 mètres qui n’existe pas… c’est lui!

Poesy from the french author Robert Desnos, some of them are very famous in France for children, as the story of the 18 meters long ant which wears a hat on its head, and speaks spanish, english and other languages… 

Et je dois rajouter Alice, bien entendu.
Le pays des merveilles et ce qu’Alice trouva de l’autre côté du miroir.
Un livre relié de toile, illustré par Tenniel, et qui ne m’appartenait pas.
Mon père nous en lisait quelques pages tous les soirs. On y trouve aujourd’hui des tas de petits papiers rappelant les divers épisodes : une invitation à la garden-party de la Reine, une recette de tarte, la photo d’une tête de chat sculptée dans une chapelle et dont le sourire apparaît et disparaît selon la place du spectateur…

Juste une phrase fétiche:
“It isn't etiquette to cut any one you've been introduced to.” Approximativement traduite en français dans l’édition que nous lisions par “On ne mange pas quelqu’un à qui l’on a été présenté.”
Ou encore:
"it's ridiculous to leave all the conversation to the pudding!"
This small list would be null and void without noticed Alice, her Wonderland and Through the looking glass. Alice who stays always really present and has a big importance in all my imagination and creativity.




Les 4 auteurs que je lirai et relirai encore / 4 authors which I will read the books again and again :

Difficile de se limiter,Always some difficulties to stop the list to only 4…

Joseph Kessel, Albert Londres, Amin Maalouf, Mika Waltari
Des conteurs, encore des conteurs, toujours des conteurs, même reporters, ils ont une langue de conteurs.

Joseph Kessel, Albert Londres, Amin Maalouf, Mika Waltari
They are storytellers, even journalists, (Kessel, Londres) they write like storytellers, everything I like.



4 auteurs que je ne lirai plus /4 authors I won’t read anymore :
(je ne parle pas de ceux que je n’ai pas envie d’ouvrir, la liste est trop longue.)

- Nothomb, un seul livre d’elle et je la déteste… (n’y voyez qu’une sombre jalousie entre elle et moi, on a un point commun de trop, vous voyez de quoi je parle?)
I read only one book of this actual french famous author, but I hate her. Don’t worry, it’s only jealousy!
- Zola, je ne supporte pas la peinture réaliste et misérabiliste de la société au XIXe siècle, j’ai besoin de rêver!
I need to dream, and the sadness and pessimism in all Zola’s books can not satisfy my self. I really do not like the realistic paint of the 19th century European society.
- Terry Pratchett : Oh, comme j’ai dévoré ses « Bons présages » lorsque j’étais adolescente… J’ai tenté de l’ouvrir à nouveau il y a peu de temps. Dois-je vraiment dire ce que je ai pensé des années plus tard?
I liked his books as I was I teenager, I tried to open again one of them a few weeks ago… Do I really have to say what I think now about it?
- Marie Darrieussecq : Comment ai-je pu un jour ouvrir son « Truisme » ? je me pose encore la question…
This stays a big question for me… : How could I once open this french book « Truisme »?!… never more !

4 livres que j’emporterai sur une île déserte / 4 books I would bring with me on a desert island:


Ainsi que le dit Holly Golightly / Just as said Holly Golightly:

"Non pas parce que ce sont mes livres préférés, mais parce qu'ils me paraissent capables d'être lus et relus, avec des plaisirs divers / Not that these are my favorite books, but because they seem to be able to be read and read again with different kind of pleasure."

Naissance de l’Odyssée de Jean Giono / The Odyssey birth written by Jean Giono
Un guide des plantes, fleurs, coquillages et animaux /a guide of nature, plants, flowers, shells and animalsLes métamorphoses d’Ovide / Ovide’s Metamorphoses
A rebours de Huysmans / The wrong way, Huysmans ( I'm not sure of the translation)


Les 4 premiers livres sur ma liste à lire / The next 4 books on my to-read list :

Plus que sur ma liste de livres à lire, ce sont les quatre premiers livres de la pile qui se trouve au pied de mon lit, en cours de lecture ou en attente d’être lus :

L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón
Friends, lovers and chocolate, Alexander Mac Call Smith
Il deserto dei tartari de Dino Buzzatti
Le flibustier de Joseph Conrad


Les 4 x 4 derniers mots d’un de mes livres préférés / The 4 x 4 last words from one of my favourite books:



« J’espère cependant qu’on n’oubliera pas les premiers courriers du désert. Ceux qui mirent les premières voiles sur des coques creuses n’avaient pas plus de cœur ni d’audace.
Cap Gris-Nez, 22 août 1929 »

Something like :
However, I hope they will never forget the first desert flight postmen. Those who first put sails on hollow hulls did not have more courage and audacity.”

Et c'est?....
And can you tell me who wrote this?...


Et bien sûr, j’ai failli oublier moi aussi….Les 4 lecteurs dont j’aimerai connaître les lectures / the four readers I'd like to know a little bit more through their books:
Merisi, Kristinm, Zazie Mute et Da napoli (si vous voulez bien!)

******

Edit d'un matin de février 2016 : j'ai supprimé les liens vers les blogs n'existant plus, ne les cherchez pas!...

vendredi 13 avril 2007

Porte-Bonheurs and Lucky Charms


Sur Flickr, on trouve de tout… / Found on Flickr…

Conjurer le mauvais sort… Curieux que toutes les civilisations aient eu recours à des gri-gris, ou autres symboles « porteurs de chance »…
Petite question : Pour vous, quel est le symbole de chance le plus important ? (pour moi, c’est déjà fait !)
I have a question for you : what is your most important lucky charm?

Une photo, un dessin, un petit mot… je vous attends! Récap dans quelques jours…
A picture, a drawing, some words… I am waiting for you! To be continued…

jeudi 12 avril 2007

J-30

Que vais-je pouvoir donc faire cette année ?
Rien comme les autres années? le soucis c’est qu’en ne fêtant pas le jour dit, j’ai eu l’impression de ne pas passer à l’année suivante, et je ne me suis plus souvenu de mon âge pendant 3 ou 4 ans. Certaines serait ravies de ne pas passer au chiffre supérieur, mais en y pensant bien, ça me gêne, oui, vraiment. Au point que l’an dernier, ayant encore laissé passé la date, j’ai fêté mes «et demie», comme les enfants.

Plus qu’un mois pour y penser…
Vous avez des idées ?

Le roi et le bon Saint-Eloi


Visite dans le très privé stock du Roi et du bon Saint Eloi, il y a quelques jours à Paris.

Et de cette caverne d’Ali-Baba, j’ai rapporté…

Je pense que certaines auraient bien aimé être à ma place…

On le retrouve chez Les Fleurs, French Touche, Ama Violette et à toutes sortes d’endroits très prisés, très couru et où vous avez l’habitude d’aller… sans vous douter que vous connaissiez ses produits !

mercredi 11 avril 2007

La fenêtre



Cette fois-ci, ce n’est plus à travers la fenêtre de ma cuisine, mais en regardant dans sa direction, mes petites jonquilles ont éclos.

This time, it’s not through the window, but just looking at it. Shiny little daffodils on my kitchen window…

mardi 10 avril 2007

Auto-promotion

Je viens d’ouvrir ma boutique, n’hésitez pas à transmettre le message autour de vous. Pour commencer, une dizaine de pièces sont proposées à la vente, bientôt suivront régulièrement d’autres créations.

I just opened my e-shop, feel free to tell it to yours friends!
Today the first pieces are available, in a few days other one perhaps…


Feu rouge amoureux … #2




Une collection commence-t-elle à deux exemplaires ? si c’est le cas, c’est bien parti !
Comment ne l’avais-je pas remarqué plus tôt, celui-là ? pourtant, je passe par ici tous les jours. Il a du s’amouracher dans la nuit !

Does a collection begins with two objets? If it does, I think I just begin one! How didn’t I noticed this one? However it is on my way …. It did perhaps fell in love in the night!

lundi 9 avril 2007

G comme…# 3

… Gloups, Sucré-salé / Bittersweet !

«Quand on enlève du sucre savez-vous ce que l’on met à la place? »
Aviez-vous vu cette campagne de pub ? Elle a été très vite retirée des espaces publicitaires…Ca me fait penser à ce que nos professeurs pouvaient nous faire pondre pendant mes études. Un rien trash, assez percutant.

«When they take off sugar, do you know what they put in place of it?”
Did you see the advertisings? The big cookies and chocolate ‘s firms did not like them, and they had been quick removed from the magazines and billboards. It reminds me off what my professors wanted us to create in my studies

Un article de Daniel Broche sur la campagne censurée « A la place du sucre »

And here, an article -in French- written by Daniel Boche on theses censured advertisings “Instead of sugar”.

Et pendant que j’y suis, allez aussi voir le coup de gueule d’une gourmande au sujet de l’infantilisation qu’on voudrait nous imposer sur nos comportements alimentaires.
You can also read -in french- the rant of a gourmet again new laws in France about food.

And, like I write it before, I hope my english is not too bad: if I make big mistakes, please correct me!

dimanche 8 avril 2007

Pâques roses

Pink Easter


Non, ce n’est pas moi qui les ai fait, ce sont de VRAIS chocolats et massepains…
Retour d’Allemagne, j’avais rapporté ces «œufs» de Pâques pour des petites princesses.

No, I did not do them, they are real chocolates and marzipan I brought back from Germany for some little princesses.


Le cerisier à côté de chez moi est un oiseau qui gonfle son plumage lumineux au soleil du mois d’avril, ses branches sont enveloppées dans un mousseux édredon de fleurs rose pâle, délicates comme une fourrure d’organza.

The cherry tree in the garden is a wonderful bird with luminous feathers in the early april sunlight, its branches are wrapped in a pale pink eiderdown of blossom, as delicate as an organza fur.
Hope my english is not to bad, have a nice Easter!

PS: Please, correcty me, if I write to bad mistakes!

samedi 7 avril 2007

Intime mosaïque verte de printemps

Green Intimacy


Pour cette autre fée
Une vue différente de la première de l’intimité de sa marraine la fée
Toujours aussi peu classiquement ordonnée, -je n’aime ni l’ordre imposé, ni les symétries…

Où il est question d’une théière en fonte pour le thé vert, cherchée très longtemps, des bols japonais émaillés de céladon, une Mama africaine , peinture naïve qui veille sur ma cuisine miniature avec ses consoeurs, deux grenouilles couronnées, du thé, des apéros, des citrons, de la confiture de tomate verte de Lala, de l’Apfelkraut allemand, -vieux souvenir de séjours germaniques, et du beurre bio (ça, c’est entre autres depuis que j’ai lu l’article de Cuisine Campagne …) et juste un entr’aperçu de mon atelier: des flacons de perles vertes, que j’utilise parfois.
La cuisine est très présente, jusque sur le bord de la fenêtre où le feuillage des jonquilles laisse émerger une fée jardinière et un lutin coiffé d’une pomme de pin.

It is for an other fairy, a green mosaic as she asked for..
An other view from the small belongings of “sa marraine la fée” (the fairy-godmother), quite different from the first one.
No symmetrical order, what does this betray?

A green Japanese tea-pot, that was long time searched, with two small bowls, a naïve picture of a generous African Mum, who takes care of my tiny doll’s kitchen, two crowned frogs, some tea, bottles to have a drink with friends, green tomatoes marmalade made by Lala, german Apfelkraut , biological butter (since I read the article of Cuisine Campagne) and a small view of my workshop: some nice old bottles filled up with green pearls.
Most of theses pictures where taken in the kitchen, till the flower stand where a small fairy and an imp are playing through the daffodils.

vendredi 6 avril 2007

Rome, le retour

Lever au petit matin




Tôt, bien trop tôt, un départ dans la nuit noire parisienne, l’aube sur l’aéroport et un lever de soleil en vol…


Italie, patrie des latin lovers

On ne peut pas en douter : partout dans la ville ils s’expriment, et de quelles façons ! « TI AMO TROPPO, NON TI LASCERO MAI, VOGLIO SOGNARTI, … » (Je t’aime trop, Je ne te quitterai jamais, je veux rêver de toi – celui là je n’ai pas pu le prendre en photo…)


Ciel gris sur la cité éternelle

Un tour rapide du côté du marché de San Giovanni, près de l’église… Il tombe quelques gouttes de pluie, et tous les chemins semblent bien mener à Rome, on y entend parler presque autant français, anglais, espagnol ou allemand qu’italien.


Il pleut. Imperméable, capuche, souliers plats à cause des pavés d’autant plus glissants, j’évite les attaques de baleines, les coups de sacs à dos et je dépasse les groupes de touristes.


Juin en avril

Des coquelicots (pour Nath), en fleurs dans les jardins verts.
Ici aussi il a fait très chaud cet hiver, la nature est décalée, et les citronniers sont pleins de fruits charnus, aussi beaux qu’à Menton ou sur la Côte Amalfitaine.



Incontournables

Et en pensant à bien des gourmands, une visite chez Giolitti, le célèbre glacier de la via degli Uffici del Vicario , à quelques pas du Panthéon et de la piazza Navona, pour me consoler de cette petite pluie désagréable et de cette journée éprouvante.

Quelques contacts intéressants, beaucoup d’enthousiasme, mais rien de vraiment concret, je rentre à Paris, par le métro de la Piazza di Spania…



Au revoir, Rome, à très bientôt !

PS: Un petit goût d'Italie romaine dans la cuisine de sa Dolce Vita...

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