lundi 30 juillet 2007

Figues et fées



Une pause à l’heure du déjeuner il y a quelques jours en compagnie d’une consoeur et homonyme sous un ciel gris, mais en terrasse et à l’abri du bruit des voitures dans une de ces petites rues pavées et piétonnes que Paris cache comme si elles ne faisaient partie que des photos de Doisneau…

samedi 28 juillet 2007

La maison des contes

La maison toute entière… quel étage choisirez-vous ?

(cliquez sur la photo pour la voir en plus grand)

La maison des hirondelles


"Cadet Roussel a trois maisons,
Qui n'ont ni poutres, ni chevrons,
C'est pour loger les hirondelles,
Que direz-vous d'Cadet Roussel ?
Ah! Ah! Ah! Oui, vraiment,
Cadet Roussel est bon enfant!"


"Hirondelle, fais ton nid.
Le granit
T'offre son ombre et ses lierres;
Aux palais pour tes amours
Prends des tours,
Et de la paille aux chaumières.

Le nid que l'oiseau bâtit
Si petit
Est une chose profonde;
L'oeuf ôté de la forêt
Manquerait
A l'équilibre du monde."

(extrait de Chanson des oiseaux, Victor Hugo)


Toujours à Bruxelles, le nez en l'air...

jeudi 26 juillet 2007

L’envol des papillons


Parfois, les papillons s’envolent vite, brusquement, sans qu’on s’y attende.
Une pensée pour celle qui s’y reconnaîtra …

mercredi 25 juillet 2007

Souris, lapins et Pan





Lors de mon passage à Londres il y a quelques jours, mon chemin a croisé l’entrée du parc Kensington…Et au détour d’un chemin, j’ai rencontré un petit personnage que je connais un peu, bien moins que Holly Golightly dont le JIACO vient de tourner la dernière page, mais assez pour me ravir et m’émouvoir – bien plus que l’évocation du mémorial de la princesse de Galles.

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jeudi 19 juillet 2007

mardi 17 juillet 2007

Les aventures trépidantes de Maurice le Chevalier: Petit déménagement estival


Maurice commençait à avoir besoin d'espace. Il se sentait vraiment trop à l'étroit chez sa marraine la fée, et avait décidé de prendre sa liberté, tout en continuant bien sûr à lui donner des nouvelles pour qu'elle ne soit pas trop attristée par ce départ. Elle s'y attendait un peu, depuis quelques temps Maurice était un peu dans la lune, maladroit....
Il lui annonça qu'elle pourrait lui rendre visite, il n'allait pas très loin, mais il avait besoin de sa liberté, elle comprendrait sûrement...

Bien sûr, il attendait aussi la visite de tous ses amis. Pour le moment il était dans les cartons, il avait presque tout déballé, et la créamaillièrepouvait avoir lieu...
Pour l'adresse, c'est ICI, ou sur la bannière au dessus, et pour les prochains épisodes, c'est très bientôt!

vendredi 13 juillet 2007

Cerises, suite




la cerise au chocolat?



ou, la cerise sur la gâteau: une bougie.... (Atypyk)

Et oui, je ne suis pas la seule à jouer les faussaires...


EDIT du soir après la réaction de la Trollette:

J'avais oublié le célèbre gâteau de Pierre Hermé, créé en 1994... "La cerise sur le gâteau".

jeudi 12 juillet 2007

Le temps des cerises



(source Flickr)


Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur.
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

(source Flickr)




Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant.






Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour.
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d'amour.



(source)



J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur.
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.



« Cette chanson de Jean-Baptiste Clément et Antoine Renard, antérieure à la Commune (1866-1868), n'est pas un chant révolutionnaire, mais une chansonnette d'amour. Pourtant, elle deviendra, après le massacre des Communards, le symbole de la Commune et des immenses espoirs qu'elle avait engendrés. » (source)

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